Vous avez un projet de film sous le coude et vous aimeriez le financer ?

Vous ne savez peut-être pas quelles sont les solutions possibles. Une seule chose est certaine : vous tenez vraiment à faire ce film !

Eh bien accrochez-vous ! Je vous ai fait cet article avec pour objectif de vous proposer une liste complète des solutions de financement envisageables. Certaines sont assez conventionnelles et vous les connaissez peut-être déjà, mais vous verrez que d’autres sont nettement plus « radicales » 😀

1. Le circuit de production standard

Cette solution consiste ‘simplement’ à faire appel au CNC, aux boites de production.

Le CNC vous donne en général ce qu’on appel une avance sur recettes.  Cette avance se justifie bien entendu par le fait qu’une exploitation commerciale du film est prévue. Cela vous permet donc de concrétiser votre œuvre avant même que celle-ci ne génère un seul centime.

Les productions et coproductions peuvent faire appel au CNC, mais également à des organismes de soutiens ou à des chaînes de télévision.

Celles-ci achètent en général votre film avant sa création, notamment pour obtenir le droit de le diffuser en exclusivité.

2. Les subventions et les aides.

Les subventions et les aides, peuvent être proposées par des administrations comme les mairies, les collectivités locales, ou les organismes culturels.

Il existe aussi les soutiens aux nouveau talents comme le défi jeune par exemple. Le Cosip, le prix de qualité, l’aide à l’écriture ou à la réécriture si vous souhaitez pouvoir financer votre film à partir de la création du scénario.

Enfin, les aides intègrent également les domaines de la musique et des technologies multimédia. On trouve notamment la Dicream (Dispositif pour la Création Artistique Multimédia), le Grec (Groupe de Recherches et d’Essais Cinématographiques), l’Adami (pour les comédiens), le Procirep (pour les projets d’intérêts collectifs) et la section Courts-métrages de UniFrance.

3. Le financement participatif.

Dans le financement participatif, vous pouvez trouver aussi bien des productions ou des coproductions, mais également des coparticipations comme le SOFICA (Sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel).

Je parle souvent du crowdfunding sur mon blog, mais il ne faut pas oublier le crowdsourcing. Son principe n’est pas de récolter de l’argent mais des moyens humains et matériels. Vous considérez donc que les gens peuvent représenter une valeur beaucoup plus importante que l’argent, dans le cadre de votre projet.

4. L’investissement participatif.

À ne pas confondre avec le financement participatif. Cette fois-ci vous considérez que chaque personne est un investisseur et donc officiellement un producteur par extension. Vous leur donnez un droit de se prononcer et de réclamer un pourcentage sur les futures recettes du film.

Darren Aronofsky est un des pionners de l’investissement participatif. Pour financer le film Pi (1998), il a en effet lui-même demandé 100 dollars à toutes les personnes qu’il connaissait, en envoyant des courriers par voie postale. Il leur expliquait la situation du film et leur proposait de devenir des coproducteurs, dans le cas ou ces personnes souhaiteraient contribuer au financement. Une centaine de soutiens d’une valeur moyenne de 150 dollars ont été récoltés. Au final, Aronofsky a donc pu récupérer 15.000 dollars pour son film.

Tout comme le crowdfunding, l’investissement participatif permet de favoriser l’essor d’une communauté autour d’un projet. Dans le cas de ‘Pi’, le réalisateur a d’ailleurs lui-même déclaré qu’il était persuadé que les recettes de la première semaine, avaient été grandement favorisées par l’engagement de tous les financeurs.

5. Faire du sponsoring.

L’idée du sponsoring est de trouver des partenaires publicitaires et faire par exemple du placement de produits. Bien entendu, il ne s’agit pas de chercher des partenaires trop importants ou trop prestigieux. Le sponsoring peut être fait à un niveau très raisonnable comme celui d’une production totalement indépendante.

Si par exemple vous avez en tête de tourner dans une épicerie locale, le gérant pourra sans doute apporter une valeur non négligeable au cours de la production. Il peut s’agir de prendre en charge les repas de la journée pour votre équipe ou d’une autre démarche dans cet esprit-là.

C’est donc l’occasion de réduire les coûts de production d’un film et peut-être même de ne rien avoir à payer en numéraire.

6. Les royalties conditionnelles.

Avec cette solution, on s’approche déjà de la frontière qui sépare le financement ‘conventionnel’ du financement ‘non conventionnel’. 🙂

Cela consiste à ne pas rémunérer les personnes impliquées dans le projet, sauf si les recettes du film dépassent un certain seuil lors de son exploitation.

Si vous aviez un film à faire, vous pourriez donc dire à toutes les personnes qui s’impliquent dans la production, qu’elles ne seront payées que dans le cas où le film générerait un seuil minimum de 10.000 euros, par exemple.

Bien entendu, leur rémunération peut s’exprimer en salaires (au forfait ou à la journée selon les contrats). Mais les royalties impliquent par définition, un revenu proportionnel à un certain pourcentage des recettes du film.

Ben ouais, qu’est-ce que vous voulez hein ? On prend des risques ensemble ou pas du tout ! 😀

7. Le milliardaire.

Pour bien comprendre les enjeux de cette solution, il faut que je vous raconte une histoire vraie, que j’ai découverte récemment…

C’est l’histoire de James Toback, un cinéaste américain qui voulait réaliser un documentaire intitulé ‘The Big Bang’ (je vous laisse devinez le sujet ^^). Ce gars-là a tenté le tout pour le tout en essayant de convaincre un milliardaire de financer son film… Et ça a marché !

Pour convaincre le milliardaire, le cinéaste a déclaré la chose suivante :

« Deux ans après votre mort, la seule raison pour laquelle on pourrait se souvenir de votre présence sur cette planète, c’est que votre nom soit au générique de mon documentaire en tant que producteur »

Au final, le milliardaire lui a donné 400.000 dollars pour lancer la production de son film.

James Toback déclare que si ce type d’approche peut fonctionner, c’est avant tout parce que la crainte des gens qui ont énormément d’argent, n’est pas de le perdre, mais de se perdre eux-même. Ils ressentent une forme de frustration par rapport au fait de pouvoir aider les autres et laisser quelque chose derrière eux.

Le cinéaste nous met quand même en garde sur un point en particulier. Il est parvenu a convaincre un milliardaire qui ne connaissait pas du tout le monde du cinéma. Un homme d’affaire qui a réussi, est généralement associé à un domaine plus pragmatique avec les chiffres (Wall Street, Sillicon Valley, etc.). Il l’a donc bien prévenu des risques et des enjeux que représente la production d’un film. Autrement dit, un pari qui est souvent très risqué.

8. Le crédit bancaire.

Bon là… on a déjà franchi la frontière du ‘non conventionnel’ et on arrive dans le territoire ‘underground’ des solutions de financement ! 😀

Vous l’avez deviné, l’idée est de faire un emprunt financier à la banque. Ensuite vous n’avez plus qu’à faire votre film et croiser les doigts pour qu’il vous rapporte au moins autant que ce que vous devez rembourser.

En France, il peut être très difficile de garantir la destination commerciale d’une œuvre cinématographique. C’est la raison pour laquelle cette solution trouve davantage sa place dans un modèle économique comme celui des États-Unis par exemple.

Mais dans le cas où vous auriez déjà une piste relativement solide à ce niveau-là, le crédit pourrait éventuellement devenir une solution envisageable. Même si bien entendu, elle comporte toujours un risque majeur !

9. La roulette russe.

Val Lik, un autre cinéaste indépendant américain, cherchait 10.000 dollars pour faire un documentaire sur la difficulté de la vie quotidienne à New York.

Étant donner le sujet de son film, les producteurs lui ont rapidement tourné le dos. Notamment à Hollywood, où la thématique ne s’accorde évidemment pas du tout avec leurs ambitions.

Il a donc décidé d’emprunter de l’argent aux gens de son entourage, sans leur donner de raison précise ! En gros, il a fait son propre crowdfunding à l’ancienne, et a pu concrétisé son film avec l’argent récolté 🙂

Et devinez quoi… ça a marché !
Le film a fait assez de recettes pour permettre au cinéaste de rembourser toutes ses dettes.

Bien entendu, il déconseille lui-même de s’engager dans une démarche similaire, et insiste sur le fait que si pour lui, la chance à tournée, ça ne sera sans doute pas le cas pour le prochain. Même si au final, ça lui a fait une histoire tuerie à raconter dans la presse 😀

Bon j’admets que si je vous ai mis cette dernière solution dans l’article, c’est surtout pour l’anecdote que je trouve plutôt sympa. Bien entendu, il serait totalement inconsidéré (et sacrément rock’n’roll !) de faire la même chose.

29 Commentaires
  1. OUSMANE diarra 2 années Il y a

    J’ai un scénario de film sur le mariage forcé.
    je suis au Mali en Afrique. je n’ai même pas un centine pour la réalisation de ce rêve.
    je veux un coproduction

    • Marc
      Marc 2 années Il y a

      Bonjour Ousmane,

      As-tu déjà réalisé des courts-métrages ?

      C’est très important de t’entraîner sur des formats courts avant de passer à des projets plus ambitieux.
      Même si tu souhaites intervenir uniquement sur la phase d’écriture du scénario.

      De ton côté tu n’as vraiment pas de quoi au moins investir dans un peu de matériel audiovisuel ?
      Car il est toujours intéressant de pouvoir pratiquer. Même pour expérimenter.

      Bien à toi,
      Marc.

  2. MBAYE SERIGNE ABDOUL AZIZ 2 années Il y a

    Bonjour,
    Je suis journaliste diplomé de l’ESJ de Lille, Mai 1983, 57ème Promotion.
    Grand Reporter d’une télévision publique africaine, je travaille sur un long métrage sur l’Immigration et suis à la recherche de partenaires logistiques et financiers;
    Merci pour vos aimables suggestion.
    A bientôt.

    • Marc
      Marc 2 années Il y a

      Bonjour,

      N’hésitez-pas à prendre contact avec moi en utilisant le formulaire prévu à cet effet :

      http://cineaste-independant.fr/contact/

      Ainsi nous pourrons discuter plus en détail de votre projet.

      Bien à vous,
      Marc.

  3. BAHIBO KOKO 2 années Il y a

    j ai fait une licence en littérature et occupe une place dans l’administration de mon pays la cote d’Ivoire. Cependant, je n’ai jamais oublie l’écriture qui est ma passion. J’ai un scénario qui traite de certaines formes d’arnaques et de la contrefaçon. Je suis à la recherche de partenaires logistiques et financiers;
    Merci pour vos aimables suggestion.
    A bientôt.

  4. skilo 1 année Il y a

    Salut Marc, très intéressant votre blog! je suis tombé dessus en naviguant le net à la recherche d’astuces pour réaliser un documentaire. chapeau et bonne continuation!!!

    Je suis étudiant en fin de cycle de Travail Social au Ghana et j’ai un projet de documentaire. je suis novice dans le domaine et j’ai besoin de vos conseils et de votre expérience pour me guider concernant l’élaboration du script merci!

    • Marc
      Marc 1 année Il y a

      Bonjour Skilo,
      Merci pour votre commentaire.
      Je vous ai répondu directement par mail à propos de votre projet de documentaire.
      Bien à vous,
      Marc.

  5. adrien 1 année Il y a

    Bonsoir !

    J’ai plusieurs idées de scénario mais une en particulier que j’aimerais réaliser plus que tout. Ca serait un long métrage sur un sujet que je maîtrise et dont je sais donc parler.
    Je ne suis pas majeur mais j’ai plusieurs connaissances en terme de cinéma. J’ai par exemple déjà réalisé des courts métrages. J’en ai parlé avec des amis qui seraient prêts à m’accompagner et me soutenir tout en bossant avec moi sur le film bénévolement. Je n’ai donc aucun financement à trouver de ce côté mais je ne possède aucun matériel et c’est pour ça que je souhaite trouver un financement étant donné que je ne possède pas l’argent. Je souhait simplement réaliser un film sur un sujet qui me tient à coeur avec des personnes qui me tiennent à coeur mais j’ai besoin d’un financement. Malheureusement je ne sais pas comment faire pour cela et je ne sais pas non plus comment faire pour le distribuer.

    Merci d’avance pour vos réponses.

    • Marc
      Marc 1 année Il y a

      Bonsoir Adrien,

      Désolé je vois ton message un peu tardivement. Si j’ai bien compris tu veux trouver des financements uniquement pour acheter ou louer du matériel et faire un long métrage entièrement bénévolement.
      Trouver un financement pour le matériel c’est jouable en faisant une campagne de financement participatif sur Ulule ou KissKissBankBank par exemple. Il faut rassembler une petite communauté autour de ton projet et fixer un objectif financier raisonnable.
      Pour ce qui est de l’idée de faire un long métrage avec une équipe entièrement bénévole par contre, je t’assure qu’en règle générale c’est pas une bonne idée du tout. Faire un long métrage ou une série est un travail de très très longue haleine qui s’étale sur plusieurs mois, parfois même plusieurs années. À moins de faire un huis-clos dans un seul lieu que tu maîtrises parfaitement dans lequel tu peux retourner quand tu veux, faire un long métrage sans financement c’est un défi qui n’en vaut pas la peine je t’assure. Il vaut mieux faire un court-métrage très percutant et très bien travaillé pour qu’il te serve de carte de visite devant un producteur par exemple.

      Bien à toi,
      Marc.

  6. carine 1 année Il y a

    moi je suis en république démocratique du congo, dans le kasai, précisément ou il y a des comflits de rebelles, qui ont causé des gueres tribales, cette haine envers différentes tribus a causée beaucoup des morts et violences sexuelles.la haine est toujours là, mais en silence.alors mon groupe et moi avions pensé procéder par un théâtre ou film éducatif pour y remédier, mais on manque de financement

    • Marc
      Marc 1 année Il y a

      Vraiment désolé Carine mais je n’ai aucune connaissance des systèmes de financement africains. Vous pouvez éventuellement vous orienter vers une plateforme de financement participatif telle que Ulule ou Kickstarter :/
      En espérant que cela vous aide.

      Bien à vous,
      Marc.

  7. calmard jean michel 10 mois Il y a

    je suis “en cours d’ecriture ” de huit cours metrage;le quinze octobre,je realise un court metrage avec un videaste et deux acteurs professionnels;j’ai besoin de co-scenarisme “très sérieusement”

    • Marc
      Marc 10 mois Il y a

      Bonjour Jean. Huit court-métrages d’un coup c’est ambitieux tout ça 🙂

      Je ne propose pas d’intervention en tant que co-scénariste, mais en tant que script doctor. Si vous souhaitez une analyse de vos scénarios, n’hésitez-pas à me contacter via le formulaire de contact ici pour qu’on en discute :

      https://cineaste-independant.fr/contact

      Bien à vous,
      Marc.

  8. calmard jean michel 10 mois Il y a

    pouvez-vous me contacter par mail,merci

  9. calmard jean michel 10 mois Il y a

    je realise un court metrage professionnel le quinze octobre;pouvez-vous me contacter par mail

  10. calmard jean michel 10 mois Il y a

    je suis « bankable » dans les limites du raisonable;je travaille mes scénarii à « temps plein »

  11. calmard jean michel 10 mois Il y a

    mon numéro de téléphone est le O4 73 37 64 98 (entre 9H et 17H)

  12. calmard jean michel 10 mois Il y a

    bien que possédant « comme tout le monde » ordinateur,tablette tactile et imprimante,je « tape à la machine »;j’ai envoyé mon premier scénario à mon vidéaste professionnel par voie postale.il a « rédigé mon script »;mon but est de « rentabiliser » mes scénarii;sans ici « travailler à l’ancienne »,j’aimerais savoir comment vous contacter par correspondance,merci

  13. calmard jean michel 10 mois Il y a

    quels sont vos « honoraires » par court métrage,merci

  14. calmard jean michel 10 mois Il y a

    quelle est votre adresse postale,merci

  15. calmard jean michel 10 mois Il y a

    marc,comment vous contacter très concrètement, »script doctor » ou non,merci

  16. calmard jean michel 10 mois Il y a

    bonjour marc;ils te demandent presque tous comment débuter ou comment « financer leur projet »;je te cîte: »script doctor » avec quelqu’un comme moi,aussi,svp,contacte-moi,merci

  17. calmard jean michel 10 mois Il y a

    bonjour,marc;réponds_moi au moins par « mail »;de surcroît,je suis également en cours d’écriture de quatre longs métrages,ce,sans co-scénariste,plus,les notes d’intention etc…,merci,rappel:je suis très sérieux et passionné,ce, sept jours sur sept jours;j’ai cinquante cinq ans;

  18. calmard jean michel 10 mois Il y a

    bonjour,marc;mes courts métrages sont: »le restaurant,la pharmacie,la superette,le psychiatre,la boucherie,le juif,chez TOTAL,délits de fuite »,plus,s’il le fallait, »une histoire à trois »,merci

  19. calmard jean michel 10 mois Il y a

    marc,je n’arrive pas à te joindre,quant à te faire lire mes scénarii;tu me propose du script doctor,encore faudrait il pouvoir te joindre et réciproquement;je suis « prêt » à cesser de t’écrire mais je suis un peu « bankable »,quant à te rémunérer,si tu ne « travailles pas gratuitement » pour ce genre de « prestations »;je suis en pleine écriture de scénarii;je ne peux en financer un deuxième de moi-même mais pas deux autres,donc, »argent d’autrui nécessaire pour sept autres films,merci

  20. calmard jean michel 10 mois Il y a

    mon premier court metrage m’a coute 5O6O euros;je peux en financer un deuxième mais pas plusieurs;mes autres courts metrages sont plus « ambitieux »,avec plus de deux acteurs « pros »,merci

  21. seb 8 mois Il y a

    J’ai regardé les financements, le sujet est très interessant. Une chose quand même me chiffonne, comment peut on encore demander à des techniciens de ne pas être payé. Vous devriez avoir honte. Je travaille dans le cinéma depuis 20 ans et sachez qu’à chaque fois que j’ai accepté de travailler de la sorte je n’ai jamais été rémunéré . Je pense que des producteurs qui le font devraient finir en taule. Nous nous sommes battus pour obtenir des droits, ce ne doit pas être bafoué. Alors si quelques techniciens accepte ce genre de rémunération, il faut les dénoncer pour qu’ils soient personne non grata, comme les producteurs d’ailleurs. Aux états unis ces gens se font immédiatement radier des guildes.
    Merci en tous cas pour le sujet fort instructif.

    • Marc
      Marc 8 mois Il y a

      Bonjour Sébastien,

      Il me semble qu’il y a un quiproquo. Je ne suis pas producteur de film, mais moi-même technicien audiovisuel. Je ne fais que partager des solutions que je juge comme étant envisageables, tout en précisant bien qu’à partir du moment où on parle de « royalties conditionnelles », la limite du « radical » n’est pas loin. Ensuite, ce blog s’adresse avant tout aux personnes qui souhaitent faire du cinéma à petite échelle, dans le cadre d’une structure associative par exemple. Lorsqu’il s’agit de faire ses premiers pas dans le cinéma, il faut bien souvent composer avec des moyens limités et des personnes volontaires qui ont un intérêt commun. Mais je comprends tout-à-fait votre point de vue sur le cas du milieu professionnel.

      Bien à vous,
      Marc.

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